RÉCIT – Plans sociaux, colère agricole… Avec l’arrivée d’un premier ministre LR, certains élus de camp Macron auraient aimé se décharger d’une part des mauvaises nouvelles. Mais, engagés dans une coalition malgré leurs désaccords, ils se retrouvent à devoir répondre de la politique menée auprès de leurs électeurs.
Les clients du bar-restaurant Le Commerce, sur la place principale de Châteaudun (Eure-et-Loir), ont vu débarquer leur député à 8 heures du matin. Autour d’un café, ce lundi 18 novembre, la discussion avec Philippe Vigier roule sur les petites retraites, le climat tendu par les annonces de plans sociaux et les demandes des agriculteurs, au moment où une nouvelle mobilisation commence.
Bilan de la rencontre : des revendications reçues « en pleine poire », qu’il jure de faire valoir auprès du premier ministre à Paris. « Je défends Michel Barnier, raconte l’élu du Mouvement démocrate (MoDem). Mais, si on perd des arbitrages et qu’on n’est pas entendus, ça posera problème. »
Ainsi va la nouvelle vie des députés du camp présidentiel, après leur échec aux élections législatives anticipées. Ils n’occupent plus tous les postes du gouvernement, qu’ils ont dû céder en partie aux Républicains (LR). Mais, engagés dans une coalition malgré des…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
