DÉCRYPTAGE – La chef de file du RN estime que seul un accord institutionnel entre toutes les parties peut désamorcer la crise qui frappe l’archipel.
Qui va en Nouvelle-Calédonie ? Marine Le Pen, députée Rassemblement national (RN) du Pas-de-Calais, présidente du groupe parlementaire ? Ou la candidate « naturelle » du camp nationaliste, menacée de ne plus l’être si le jugement en appel dans l’affaire des assistants parlementaires du RN venait à la condamner ? Pendant trois jours, à compter de ce mercredi, c’est la question qui se posera alors que la triple candidate à la présidentielle posera un pied sur le Caillou.
Marine Le Pen aime bien gérer personnellement les dossiers ultramarins. Elle aime profiter de sa popularité et de sa notoriété, comme elle a pu l’observer à Mayotte ou à La Réunion. Pour la Nouvelle-Calédonie, la situation est différente. Son dernier déplacement dans ce territoire date d’il y a douze ans. D’autres cadres du RN y sont pourtant allés ces dernières années. Ce fut le cas de Louis Aliot, en 2019, puis d’André Rougé, en 2023. Ils accompagneront leur patronne lors de son déplacement.
À lire aussi
Nouvelle-Calédonie : un an après les émeutes, l’État face au défi sécuritaire
La députée…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
