ANALYSE – L’ancien premier ministre enregistre une déconvenue électorale à Boulogne-Billancourt et brusque le gouvernement Bayrou par ses récentes déclarations.
Une nouvelle casquette et quelques contrariétés. Gabriel Attal n’a pas eu le temps de savourer, samedi, sa désignation comme président du groupe d’amitié France-Ukraine à l’Assemblée nationale que des vents mauvais ont assombri sa fin de semaine. L’élimination de sa candidate, Laurianne Rossi, à l’issue du premier tour de l’élection législative partielle à Boulogne-Billancourt, fait mauvais effet.
L’ancien premier ministre s’était personnellement impliqué dans la campagne de cette proche, dans son propre fief des Hauts-de-Seine. Elle a été devancée par LR mais aussi par le philippiste d’Horizons Antoine de Jerphanion, qui est allé jusqu’à faire le pari, sur ses tracts, de la dénigrer en la présentant comme « une ancienne socialiste soutenue par Gabriel Attal ». Pour l’ancienne personnalité politique préférée des Français, être ainsi agité comme un épouvantail – à domicile – a de quoi être désarçonnant. Silencieux depuis dimanche, il préfère retenir les récents succès dans les Ardennes et…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
