REPORTAGE – En déplacement à Calais aux côtés du président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand, le ministre de l’Intérieur a assuré vouloir continuer à «se battre pour les Français» qui réclament «de maîtriser l’immigration».
Comme si de rien n’était. Alors que planent encore et toujours la menace d’une motion de censure et le risque de la chute du gouvernement de Michel Barnier, le ministre de l’Intérieur, lui, trace sa route. Vendredi, Bruno Retailleau se trouvait dans le Pas-de-Calais aux côtés des élus locaux, et notamment du président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, sur le thème de la politique migratoire qui, a affirmé le premier flic de France, doit « changer » du tout au tout. « Je suis venu répondre à l’urgence et à m’engager sur des propositions », a-t-il martelé.
La veille, il était auprès des forces de l’ordre, gendarmes et policiers, pour participer à une patrouille nocturne à Oye-Plage. « Je veux redire de façon très solennelle, je persiste et je signe : la polémique que j’ai déclenchée, en indiquant que l’immigration incontrôlée n’était pas une chance pour la France, je l’assume totalement. Ce n’est une chance ni pour la France ni pour les migrants », a jugé Bruno Retailleau.
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