ENTRETIEN – Pour le candidat à la présidence LR, la droite ne peut pas être la «béquille d’un macronisme finissant» et doit s’engager à bâtir un projet de rupture en vue de la prochaine élection présidentielle.
LE FIGARO – Après quatre longs mois de campagne, êtes-vous certain d’être le prochain président des Républicains ?
Laurent WAUQUIEZ – Oui, parce qu’au fur et à mesure de cette campagne, j’ai vu que les adhérents étaient de plus en plus convaincus de l’importance d’avoir un chef de notre parti qui ait une parole libre et indépendante par rapport à Emmanuel Macron et qui ne soit pas prisonnier de la solidarité gouvernementale. J’ai mis toute mon énergie et ma conviction dans cette campagne, avec une nouvelle génération d’élus, en faisant des propositions fortes sur Saint-Pierre-et-Miquelon, sur la limitation du RSA à deux ans, sur mon refus de la suppression de l’abattement fiscal de 10 % sur les retraités envisagée par François Bayrou…
J’ai aussi donné du temps à nos adhérents, en faisant un vrai tour de France, car si l’on veut être président des LR il faut avoir le temps de s’y consacrer. J’ai fait une campagne comme aimait les faire Jacques Chirac : avec la même passion dans une…
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