Invité du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », le président LFI de la commission des finances dit ne pas « supporter » qu’Emmanuel Macron « puisse continuer pendant deux ans à faire des dégâts dans le pays ».
Un an après la dissolution, dont les législatives attenantes ont encore davantage fracturé l’Assemblée nationale en trois blocs, rendant le pays ingouvernable au point qu’aucune réforme d’ampleur n’a pu être adoptée depuis, l’heure est au bilan, tant dans la macronie que dans les oppositions. D’un côté, le camp présidentiel fait profil bas sur le sujet et semble s’accommoder de la situation en attendant 2027.
De l’autre, le Rassemblement national (RN), en meeting ce lundi dans le Loiret, traverse une crise profonde depuis sa défaite électorale de l’été dernier, tandis que sa leader naturelle, Marine Le Pen, est désormais menacée d’être empêchée de se présenter à la prochaine présidentielle. La gauche tente, quant à elle, de tirer quelques enseignements de cette séquence.
Invité dimanche du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », le président LFI de la commission des finances, Éric Coquerel, a estimé, avec le recul, que la décision prise par Emmanuel Macron le soir du 9 juin 2024…
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