DÉCRYPTAGE – L’élection attendue du nouveau chancelier annonce, selon Les Républicains, un virage stratégique majeur. Sans exclure un risque de « décrochage » français.
En marge de la grande réunion politique de la droite européenne, organisée à Valence en Espagne, les nouvelles orientations politiques de l’Allemagne animent les discussions. L’arrivée du catholique rhénan Friedrich Merz au poste de chancelier est perçue chez Les Républicains (LR) comme une opportunité. Non seulement le leader conservateur allemand siège au sein du mouvement politique le plus important du Bundestag à Berlin (CDU/CSU) mais il incarne aussi la première force politique du Parti populaire européen (PPE), mouvement de la droite européenne présidé par Manfred Weber, son collègue allemand de la CSU. Et quand Merz annonce ses premières visites officielles en France (le 7 mai), et en Pologne, les Français y voient le « signal fort » du nouveau rôle qu’entendent jouer les Allemands au cœur de « l’Europe des nations ».
Merz sera-t-il capable de faire mieux que son prédécesseur Olaf Scholz ? Chez LR, beaucoup veulent le croire. « L’Allemagne bascule à droite. Celui qui…
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