RÉCIT – Alors que la présidence du parti est vacante, le ministre de l’Intérieur et le chef des députés Les Républicains briguent le même poste et voient leurs ambitions se percuter.
Quand vient la tempête, l’on attend, inquiet, le premier coup de tonnerre. À droite, l’orage est encore sourd. Mais sous le vernis, la foudre gronde. Depuis le départ d’Éric Ciotti des Républicains (LR), à la suite de son alliance avec Marine Le Pen, la présidence du parti est vacante. Et si jusqu’à cet été, seul le nom de Laurent Wauquiez s’imposait véritablement pour prendre la succession, tout a bien changé depuis l’arrivée de la droite au gouvernement.
La nomination de Bruno Retailleau au ministère de l’Intérieur et sa nouvelle notoriété ont fait fleurir chez certains ce qui ne fut d’abord qu’une abstraction prématurée, une idée comme ça, un « pourquoi pas ? » « Wauquiez a du souci à se faire… Et si Retailleau avait envie de reprendre le parti ? Et s’il visait 2027 ? », méditait à l’automne un député LR. Des spéculations balayées par l’intéressé, répétant inlassablement ne pas être « piqué » par le virus de la présidentielle. L’idée de récupérer les clés de la maison LR, en revanche…
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