En France, le spectre d’une pénurie de carburants inquiète alors que le conflit au Moyen-Orient entre dans son troisième mois. Ce risque « n’est pas écarté », estime Julien Aubert, vice-président des Républicains. Il prédit « un choc majeur », si le conflit devait s’éterniser, qui provoquerait « une crise de l’économie réelle, qui s’étendrait à tous les secteurs immobiliers, boursiers et financiers ». Julien Aubert se dit favorable à la taxation des superprofits des pétroliers « en cas de spéculation avérée » et appelle à réfléchir à des solutions plus structurelles, notamment « explorer nos gisements de gaz et de pétrole de schiste ».
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