RÉCIT – La journée d’initiative parlementaire des députés ciottistes a viré à la foire d’empoigne entre la gauche et les élus du camp nationaliste. Elle s’est terminée au bout de la nuit par une désertion des députés du camp nationaliste, ulcérés de ne pas pouvoir examiner jusqu’au bout leur loi visant à lutter contre les mariages des clandestins.
Le scénario était presque écrit d’avance. Jeudi, à l’occasion de la journée d’initiative parlementaire des députés ciottistes, l’hémicycle du Palais Bourbon s’est transformé en véritable ring de boxe entre les élus du camp nationaliste et ceux de la gauche. Pour cette journée, le président du groupe Union des droites pour la République (UDR), Éric Ciotti, avait décidé d’inscrire à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale plusieurs textes très politiques et donc, évidemment inflammables.
La journée a pourtant débuté dans le plus grand des calmes : Éric Ciotti a pris la parole dans une enceinte parlementaire relativement vide pour annoncer qu’il retirait finalement sa résolution visant à dénoncer l’accord franco-algérien de 1968, qui crée un statut particulier pour les ressortissants algériens en matière de circulation, de séjour et d’emploi en France. « Ce débat parlementaire intervient à quelques jours du verdict qui concerne notre compatriote Boualem Sansal », a introduit l’allié…
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