Guillaume Tabard: «Les pièges d’une performance médiatique»

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CONTRE-POINT – Emmanuel Macron est menacé du syndrome du bon élève qui agace par sa propension à avoir réponse à tout. Son premier enjeu est de faire de son exercice sur TF1 un authentique message.

Parler de tout, répondre à tous. Ne serait-ce que par son format – parions que les deux heures et demie annoncées seront largement dépassées – l’émission d’Emmanuel Macron sur TF1 a des allures de défi. Comme s’il s’agissait avant tout de réaliser une prouesse en direct. Comme si le chef de l’État voulait retrouver la recette du « grand débat national » qui lui avait permis de sortir de la crise des « gilets jaunes ». Un choix audacieux. Donc risqué.

Cibler ou ratisser large. C’est l’éternel dilemme de toute communication présidentielle. Cibler, c’est n’aborder qu’une seule question mais en la traitant de manière exhaustive. Ratisser large, c’est montrer que rien de ce qui concerne la vie publique, nationale ou internationale, ne lui est étranger. Macron est un adepte de cette seconde voie. Et ce mardi, il passera de la guerre en Ukraine au suicide assisté, de la sécurité à la protection sociale. Il cherchera à la fois à défendre la cohérence de son action passée et à se donner…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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