Guillaume Tabard : «Le jeu dangereux du chacun pour soi pour 2027»

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CONTRE-POINT – Les présidentiables qui siègent à la table du Conseil des ministres pensent davantage à ciseler leur image personnelle qu’à faire réussir un collectif.

Les législatives consécutives à la dissolution ont engendré un objet politique non identifié. Inventée par Michel Barnier, l’expression « socle commun » résume bien le flou de l’attelage qui s’est formé en septembre dernier. On est loin d’une coalition et encore plus d’une plateforme commune de gouvernement. Renaissance, Les Républicains, le MoDem et Horizons ont tout juste consenti à une sorte de colocation dont le seul but était d’éviter de laisser à la gauche les clés de la maison France.

Cette réalité leste aujourd’hui l’action gouvernementale, empêche le fonctionnement d’une majorité parlementaire et anticipe l’échéance présidentielle sous les plus mauvais auspices. Paradoxalement, l’obsession de 2027 prive tous ceux qui rêvent à l’Élysée des meilleurs moyens pour s’y préparer. En soi, le trop-plein d’ambitions n’est pas un problème. Il est légitime qu’Édouard Philippe veuille gravir l’ultime marche vers le sommet, naturel qu’en tant que chefs de parti, Bruno Retailleau et Gabriel…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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