CONTRE-POINT – Avec ses deux candidats Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol, faut-il s’étonner de ce que l’ex-premier parti de France n’ait pas retrouvé de couleurs à la faveur de cette (non-) campagne ?
Même l’incertitude initiale n’aura pas permis de susciter de l’intérêt pour la campagne interne au Parti socialiste. La revanche entre Olivier Faure et Nicolas Mayer-Rossignol aura été moins intéressante encore que la première manche, jouée il a deux ans lors du congrès de Marseille.
Ce constat est d’abord un échec personnel pour les deux hommes. Bien que premier secrétaire depuis plus de sept ans – autant que Lionel Jospin dans les années 1980 et pas si loin des décennies Mitterrand et Hollande -, le député de Seine-et-Marne n’a pas réussi à se construire un statut, sinon de présidentiable, du moins de leader de la gauche. Quant au maire de Rouen, il n’a pas su profiter de son statut de quasi vainqueur en 2023 pour incarner une véritable alternative. Faut-il s’étonner de ce que l’ex-premier parti de France n’ait pas retrouvé de couleurs à la faveur de cette (non-) campagne ?
Contrairement à Marseille, les votes en vue du congrès de Nancy – sur les textes d’orientation, puis, dans la…
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