CONTRE-POINT – Le nouvel occupant de Matignon se trouve dans une position plus fragile que son prédécesseur. Une semaine après sa nomination, il n’est au clair qu’avec Les Républicains.
Imaginer des cercles n’empêche pas de tourner en rond. François Bayrou espérait une clarification en forçant les formations politiques à s’inscrire dans un de ces trois cercles : ceux qui sont prêts à participer au gouvernement, ceux qui se situent dans une opposition résolue, et ceux qui, tout en étant dans l’opposition, s’engagent à ne pas renverser l’exécutif.
Une semaine après sa nomination, le nouveau premier ministre n’est au clair qu’avec Les Républicains. Ils en seront, avec, notamment, un Bruno Retailleau maintenu à l’Intérieur. Mais à gauche, non seulement aucun parti n’intégrera l’alliance gouvernementale, mais aucun non plus n’a voulu s’engager sur un accord de non-censure que certains croyaient tacitement possible avec le PS.
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