DÉCRYPTAGE – Le rapprochement inattendu entre la Russie et les États-Unis contraint le dirigeant de la gauche française à revoir sa vision du monde.
Tandis que les États-Unis et la Russie, naguère ennemis systémiques, se rapprochent à bride abattue sur la scène internationale, au grand dam de l’Ukraine et de ce qui lui reste d’alliés en Europe, La France insoumise (LFI) a décidé de crier haro sur l’Amérique du Nord et « l’Europe atlantiste ». Quant à Vladimir Poutine, silence ou presque. Cette position s’est illustrée de façon éclatante après la violente algarade télévisée de Donald Trump et de son vice-président, JD Vance, contre Volodymyr Zelensky vendredi. Jean-Luc Mélenchon s’est alors contenté de charger dans un tweet « les atlantistes européens » qui selon lui « sont les coupables d’une capitulation sans condition sans issue ».
Derechef à la tribune de l’Assemblée nationale, lundi, à l’occasion d’un débat sur la situation en Ukraine et la sécurité en Europe. L’orateur du groupe Insoumis, après s’être vanté à titre liminaire d’avoir eu « raison vingt ans durant », a critiqué « les erreurs, les abandons et les…
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