Les députés ont approuvé en commission un amendement LFI accordant à une personne, qui veut recourir à l’aide à mourir, la liberté de choisir entre auto-administration d’un produit létal ou administration par un soignant.
Sitôt de retour à l’Assemblée nationale, le texte sur la fin de vie électrise les débats. Scindé en deux propositions de loi, portant l’une sur les soins palliatifs, l’autre sur « l’aide à mourir », ce dernier doit, selon la ministre de la Santé, Catherine Vautrin, « garantir à chacun une fin de vie digne, dans le respect de son autonomie ». Si le premier volet, plutôt consensuel, a été adopté à l’unanimité en commission des affaires sociales, le second, porté par le député (apparenté MoDem) Olivier Falorni, cristallise d’ores et déjà les tensions compte tenu du risque de s’éloigner de la feuille de route tracée par le gouvernement. En cause : l’adoption ce vendredi d’un amendement de l’Insoumise Élise Leboucher, qui accorde à une personne souhaitant recourir à l’aide à mourir la liberté de choisir entre auto-administration et injection du produit létal par un médecin ou un infirmier.
« Le texte que j’ai découvert m’a stupéfié », a déclaré le ministre de l’Intérieur…
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