ENTRETIEN – Le partisan de l’union des droites assume pleinement son alliance avec le RN dans un livre et fustige ses anciens amis des Républicains, jugés coupables d’avoir rejoint le «canot de sauvetage» de la macronie.
LE FIGARO. – Vous avez quitté la présidence des Républicains avec fracas en septembre 2024 en passant un accord électoral avec Marine Le Pen pour les législatives et dans une logique « d’union des droites », nom du parti que vous présidez. Huit mois plus tard, qui avez-vous rassemblé?
Éric CIOTTI. – En moins d’un an, nous avons rassemblé des milliers d’adhérents, des élus de terrain, des maires, des députés. Nous avons aussi bâti un programme audacieux, résolument libéral : un plan détaillé de réduction du périmètre de l’État, 200 milliards d’euros de baisse de la dépense publique, des propositions concrètes de réduction de la fiscalité (hausse des salaires grâce à la suppression de la CSG, suppression des impôts de production, des droits donations et des droits de successions…), un ambitieux projet d’introduction d’une part de capitalisation dans notre système de retraite… Enfin et surtout, j’ai ouvert une brèche historique dans ce mur du politiquement correct qu’avait érigé…
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