Élu à la tête de Renaissance, Gabriel Attal veut diagnostiquer les raisons d’un rejet du parti présidentiel

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DÉCRYPTAGE – L’ancien premier ministre lance des « états généraux » pour comprendre la fuite des adhérents de la formation macroniste. Un inventaire qui ne dit pas son nom.

Avant que la France ne connaisse son nouveau premier ministre, le parti présidentiel a désigné sa nouvelle direction. Sans surprise, Gabriel Attal est devenu dimanche le secrétaire général de Renaissance en remplacement de Stéphane Séjourné. Il a été élu avec 94,9 % des voix d’un panel de cadres réunis à Paris dans un hôtel de Montparnasse. « Il n’est pas prévu dans nos statuts que l’élection se passe par acclamation mais par vote », a ironisé Élisabeth Borne alors que la salle scandait le nom de l’élu des Hauts-de-Seine avant même d’avoir procédé au scrutin. L’ancienne première ministre, qui a renoncé à briguer cette même fonction, a été élue présidente du Conseil national – le Parlement du parti – avec 95,4 % des suffrages. 

Le parti n’a pas souhaité profiter de ce rendez-vous pour faire connaître le nombre de militants à jour de cotisation (ils étaient 450 000 sympathisants inscrits gratuitement lors de l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée). «

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