PORTRAIT – Le fils de l’ancien président multiplie les rencontres au sommet de l’État et n’exclut pas d’être candidat à une élection un jour. Soit aux municipales de 2026, soit dès les prochaines législatives anticipées en cas de nouvelle dissolution.
Profiter de son nom, certes, mais ne pas oublier de se faire un prénom. Depuis trois mois que Louis Sarkozy est revenu des États-Unis, il alterne entre la lumière des plateaux télé et l’ombre du monde politique où, discrètement, il multiplie les rendez-vous. La ministre démissionnaire de la Culture Rachida Dati un jour, son collègue sortant des Armées Sébastien Lecornu le lendemain, et même, en octobre dernier, l’ancien chef du gouvernement, Michel Barnier, le temps d’un café à Matignon. Sans oublier un déjeuner avec Bruno Le Maire, rue de Miromesnil, auquel Nicolas Sarkozy a convié son fils il y a quelques semaines. Et pas moins de deux visites au ministère de l’Intérieur, où l’entourage de Bruno Retailleau l’a repéré lors de l’un de ses nombreux passages sur LCI.
À Beauvau, le jeune homme de 27 ans se fait offrir une visite guidée par le nouvel occupant des lieux, Bruno Retailleau, qui l’emmène sur les traces de son enfance, où il emménageait pour la première fois en 2002, alors…
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