RÉCIT – De retour au Parlement, le chef du groupe des députés LR cherche à faire entendre la voix de la droite au sein d’un «socle commun» plus fragile que jamais.
Laurent Wauquiez sait se faire remarquer. Dans les travées de l’Assemblée nationale, il trépigne sur son siège. Le président des députés Droite Républicaine (DR) ne tient pas en place, conseille sa voisine Justine Gruet, plaisante avec Gérald Darmanin, rit avec Gabriel Attal, distribue des tapes dans le dos et des clins d’œil complices. Il se lève, se rassied deux rangées plus loin, et poursuit avec ceux qu’il n’a pas encore salués. Disponible, réactif, attentif.
Il écrit aussi des petits mots que les fonctionnaires de l’Assemblée transmettent aux quatre coins de l’Hémicycle. Des lettres aux ministres, souvent. Bruno Retailleau à l’Intérieur, Anne Genetet à l’Éducation, Yaël Braun-Pivet, la présidente du Palais Bourbon, parfois. Ou encore, à des collègues de la coalition gouvernementale comme Nicolas Metzdorf (Renaissance) ou Laurent Marcangeli (Horizons).
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