«C’est encore des contraintes pour les villages» : après l’adoption du scrutin de liste paritaire, l’inquiétude des maires face à la crise des vocations

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Alors que l’obligation de parité homme femme va s’étendre aux communes de moins de 1000 habitants pour les prochaines élections municipales, certains élus craignent de ne pouvoir trouver suffisamment de volontaires. Une manifestation devrait être organisée début mai.

Sur le fil, la campagne pour les élections municipales de 2026 dans 25.000 petites communes pourrait bien avoir changé de visage. Lundi 7 avril, l’Assemblée nationale a adopté à une petite voix près et à l’issue de longues heures de débats émaillés d’invectives et de suspensions de séance, la généralisation du scrutin de liste à l’ensemble des communes françaises.

Depuis la loi du 17 mai 2013, les villages de moins de 1000 habitants étaient les seuls à conserver un scrutin plurinominal majoritaire à deux tours. Avec l’adoption de ce texte, l’Assemblée nationale met définitivement fin à la pratique du panachage – qualifié de «tir au pigeon» – selon laquelle les électeurs pouvaient rayer le nom de ceux qu’ils ne souhaitaient pas élire au conseil municipal. Mais elle oblige aussi les candidats déclarés dans ces très petites communes à présenter, au même titre que toutes les autres villes depuis 2007, une liste paritaire respectant l’alternance homme femme. L’objectif : ouvrir encore davantage…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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