RÉCIT – En campagne pour la présidence de LR, le ministre de l’Intérieur a tenté jeudi de défendre « six mois intenses » au sein du gouvernement, tout en promettant de « prochains chantiers » sur l’immigration.
C’est l’histoire d’un improbable alignement des planètes. Une série d’événements qui, de la dissolution à la nomination d’un premier ministre issu des Républicains, ont pavé un chemin politique à la fois fructueux et incertain pour Bruno Retailleau. À mesure que les mois passent, et à l’heure d’un premier bilan, présenté par le « premier flic de France » jeudi (lire ci-dessous), une interrogation s’impose : rester ou partir ? Ou plutôt, pourquoi rester et quand partir ?
Absence de majorité au Parlement, solidarité contraignante au sein du gouvernement de François Bayrou, désaccords idéologiques avec Matignon et certains ministres… Si à Beauvau, l’on assume les règles impérieuses de cette conjoncture politique aux airs de cohabitation, l’on assure qu’il n’y a guère de fatalisme à l’inaction. « Trouver des voies de passage », martèle Bruno Retailleau. Qu’elles soient réglementaires ou législatives, quand cela est possible. Sur le sujet de la politique migratoire, l’entourage…
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