RÉCIT – À quelques heures de la déclaration politique de François Bayrou, le ministre de l’Intérieur espère un cap clair sur le régalien.
« Je ne suis pas quelqu’un d’anxieux », confie-t-il. Tant mieux. Car pour Bruno Retailleau, la trêve des confiseurs fut brève, percutée par le cyclone dévastateur à Mayotte et, en parallèle, par des turbulences politiques d’un tout autre ordre. À l’échec de Michel Barnier à Matignon et la chute de son gouvernement, a succédé la nomination d’un premier ministre pas franchement apprécié de la droite… Qui s’illustre depuis par une prévenance particulière à l’égard des forces de gauche dans les négociations sur le budget. Suffisant pour agacer Les Républicains (LR).
Le numéro quatre du gouvernement, reconduit à Beauvau par François Bayrou – qui l’a propulsé au passage ministre d’État -, sait que le temps du répit est encore loin. Quant à l’instabilité politique, « il l’a profondément conscientisée », soutient-on. Alors, autant s’y habituer. « Je ne suis pas quelqu’un d’anxieux mais j’aime la notion d’intranquillité. C’est un très joli mot. Bien…
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