DÉCRYPTAGE – Le premier ministre cherche à s’extirper des confusions ce mercredi, à l’Assemblée nationale, devant la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires.
François Bayrou espère desserrer l’étau de l’affaire Notre-Dame-de-Bétharram, qui a écorné son image dans l’opinion publique. Ce mercredi, à l’Assemblée nationale, le premier ministre doit répondre, sous serment, aux députés de la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires. Au centre des questions : son degré de connaissance des accusations de violences, d’agressions sexuelles et de viols dans l’établissement catholique de son département des Pyrénées-Atlantiques. Quelque 200 anciens élèves dénoncent ces actes, qui datent principalement des années 1970 aux années 1990, et sur une partie desquels enquête le parquet de Pau.
Le septuagénaire s’est préparé en vue de cette « épreuve politique », mais aussi « personnelle » selon les mots de son ami Patrick Mignola, ministre des Relations avec le Parlement. La fille aînée du premier ministre, Hélène Perlant, a récemment annoncé dans Paris Match figurer parmi les victimes de violences.
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