Au côté de son lointain successeur à Beauvau comme à la tête des LR, l’ancien président s’est exprimé ce mardi, lors d’une cérémonie d’hommage à une policière municipale tuée il y a 15 ans dans l’exercice de ses fonctions.
Alexis a 16 ans, porte un costume un peu trop large et des baskets de son âge. «Maintenant, tu es un homme et tu vois, on n’a pas oublié ta mère», lui dit Nicolas Sarkozy. Le jeune homme est le fils d’Aurélie Fouquet, policière municipale tuée à 26 ans lors d’une attaque d’un fourgon blindé, le 20 mai 2010. Ce mardi, à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), l’ancien chef de l’État est venu lui rendre hommage. Deux mois après son communiqué, où il annonçait «mettre entre parenthèses» ses «activités publiques d’ancien président» le temps de prouver son innocence dans l’affaire des écoutes – il a saisi la Cour européenne des droits de l’homme après sa condamnation définitive, qui lui a valu le port temporaire d’un bracelet électronique -, Nicolas Sarkozy a finalement «choisi de rompre le silence médiatique» qu’il s’était imposé. «Pour une seule raison : pour Aurélie et sa famille», a-t-il confié.
À ses côtés se trouve Bruno Retailleau, son lointain successeur à Beauvau comme à la tête des…
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