Influencée par les réseaux sociaux où la mode et ses coulisses ne cessent de se mettre en scène, la Gen Z a démystifié la profession. La plupart souhaitant entrer dans ce milieu pour vivre de nouvelles expériences tout en arrondissant leurs fins de mois.
Hier encore, il était mal vu pour un homme de faire du mannequinat. Et même difficile à envisager quand tous les créateurs ne faisaient défiler sur les podiums que de grands éphèbes bruns aux muscles taillés à la serpe et à la mâchoire carrée. Mais ça, c’était avant. «Un jour, un de mes patients m’a dit qu’il faisait du mannequinat, raconte Léa Ifergan-Rey, psychologue. Je suis tombée de mon fauteuil. De mon temps, il n’aurait jamais rempli les critères pour devenir top-modèle.»
À lire aussi
Hailey Bieber, Timothée Chalamet, Dua Lipa… Ils sont égéries et gentils: les nouveaux role models de la jeunesse
Depuis, on a vu l’avènement des réseaux sociaux et du culte de soi. Une image qu’il faut mettre en scène à longueur de posts et de selfies où chaque détail coûte. Surtout le look. Désormais, les digital natives s’intéressent à la mode sans craindre pour leur virilité. L’hégémonie du streetwear, il y a dix ans, et avant cela l’arrivée des blogs et des influenceurs de mode masculine ont démystifié les marques, l’allure, le maniement des couleurs et des imprimés. Dans le même temps, Demna nommé directeur artistique…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
