Après avoir peaufiné l’éclairage de la cathédrale de Paris, ce « sculpteur de la lumière » vient d’installer une de ses œuvres chez le joaillier Unsaid.
L’artiste de 66 ans s’étonne encore d’avoir tant voyagé, tant travaillé dans des lieux illustres, et surtout d’avoir su concilier sa formation sérieuse d’ingénieur (pour faire plaisir à sa mère) et ses aspirations créatives. « J’ai beaucoup de chance, je trouve que ma vie est un rêve », dit-il dans un rire. Son dernier fait d’arme ? L’éclairage des voûtes de la cathédrale Notre-Dame de Paris à partir de milliers de points lumineux et de projecteurs high-tech répondant à « une cinquantaine de scénarios, en fonction de l’architecture, de la liturgie, des concerts ». C’est que ce mystique, tendance œcuménique, est très sollicité par les autorités des lieux religieux. On lui doit ainsi, ces dernières années, l’éclairage artistique de la chapelle Saint-Louis-de-Gonzague du lycée Franklin, du tabernacle de l’église Saint-Ignace à Paris, le calendrier de l’avent lumineux à l’abbaye de Meymac… Mais Patrick Rimoux a aussi signé les jeux multicolores de la Grand-Place…
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