Dans un ouvrage passionnant, l’historien britannique revient sur un siècle de parfumerie américaine, sa créativité et son originalité, pourtant méconnue en France.
Taxonomiste de la parfumerie. Voici comment se définit Michael Edwards – chaque année, il classifie les milliers de compositions disponibles sur le marché dans sa base de données Fragrances of the World. Adoubé par le plus grand parfumeur du XXe siècle, Edmond Roudnitska, qui avait signé la préface de son ouvrage sur les parfums de légende français, cet expert passionné s’attelle, cette fois, à l’évolution de la parfumerie américaine. Du Blue Grass d’Elizabeth Arden (1932) à Santal 33 de la marque de niche Le Labo (2011), il y décortique une quarantaine de classiques en s’appuyant sur de nombreuses photos d’archives et autant d’anecdotes savoureuses mais surtout sur les entretiens qu’il a menés tout au long de sa carrière avec les parfumeurs, couturiers, directeurs artistiques. En attendant impatiemment une traduction française, nous l’avons rencontré à Paris, dans son appartement du Quartier latin.
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LE FIGARO. – Pourquoi l’histoire de la parfumerie américaine reste-t-elle si méconnue…
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