Alors que les billes de nacre reviennent à la mode, de nombreux bijoux ressortent des tiroirs et peuvent s’avérer précieux quand on les croyait irrécupérables, ou de pacotille quand on les considérait comme un trésor…
En sortant de l’exposition sur la perle, à l’École des arts joailliers (Paris 9e), le mois dernier, Noémie C., Parisienne de 41 ans, fouille dans les petites boîtes à bijoux de sa salle de bains pour retrouver les deux colliers donnés par sa mère quelques semaines auparavant. Le premier lui a été légué par sa grand-mère – assez léger, formé de billes légèrement irrégulières, et à fermoir pavé de pierres vertes, elle pense qu’il s’agit d’une pièce ancienne. Le second lui a été confié pour qu’elle le donne à réparer : à deux rangs, il est plus cossu mais aussi plus classique et d’aspect plus précieux. Histoire d’en avoir le cœur net, elle se rend chez un expert dans le Marais, Pearl International, un des derniers du genre. À peine arrivée, ses espoirs sont douchés. « C’est de la fantaisie, indique le professionnel au premier coup d’œil. Le fermoir (du premier) est joli, pas précieux mais rare car on n’en fait plus des comme ça. Mais l’un comme l’autre sont…
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