Joaillerie : le bracelet tennis joue et gagne

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Ces rivières de brillants pour le poignet, baptisées bracelets tennis en clin d’œil à Chris Evert, sont un classique indispensable à toute femme qui aime la joaillerie.

L’histoire date de 1978 et a souvent été racontée, mais on ne s’en lasse pas tant elle est inattendue. Comment un grand classique de la joaillerie a-t-il pu se voir affubler d’un surnom lié au sport ? La scène se passe sur les terrains de l’US Open à New York. La géniale joueuse de tennis Chris Evert enchaîne les points mais, à la surprise générale, demande à l’arbitre d’interrompre le match… Il ne s’agit pas de contester une balle, mais juste de retrouver son bracelet de diamants – un porte-bonheur – qui vient de glisser de son poignet. Si on n’a pas de photos de cet épisode, il a fait le tour du monde et la joie des joailliers qui ne ratent pas l’occasion de dépoussiérer ce bijou traditionnel en le rebaptisant alors « bracelet tennis ».

Depuis le début du XXe siècle, ces lignes de diamants, appelées aussi rivières, charment par leur souplesse, leur éclat, et en même temps leur sobriété. Mais elles connaissent des hauts et des bas au fil des décennies, tantôt modernes et désirables, tantôt trop classiques… En ce moment, ce type de bijou fait fureur, notamment auprès des jeunes générations. « Le bracelet tennis est un chef-d’œuvre de précision, défend Mina El Hadraoui, directrice France du Natural Diamond Council qui promeut les pierres naturelles. Il demande une maîtrise parfaite de l’art du sertissage pour créer cette ligne souple et régulière, où chaque diamant capte la lumière sans interruption. Derrière cette apparente simplicité, il y a un travail d’orfèvre, un savoir-faire minutieux qui allie exigence technique et élégance absolue. » On ne saurait mieux dire.

Source du contenu: www.lefigaro.fr

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