Le célèbre sellier français revisite son Temps suspendu, imaginé en 2011, et intègre cette complication poétique à sa dernière création, la Cut.
Au bout de quelques siècles d’horlogerie, de poche puis de poignet, on pourrait penser que l’on a fait le tour du sujet. Que tout a déjà été inventé. Mais régulièrement, une maison trouve un nouveau pas de côté. Ce fut le cas chez Hermès, en 2011, où le sellier crée la surprise et impressionne le sérail en dévoilant son Arceau Le temps suspendu. Une création alors sacrée « montre de l’année » pour « son indéniable poésie, son audace créative et son ingénieux mécanisme ». Sans oublier « sa portabilité au poignet d’un homme ou d’une femme ». La montre Arceau, imaginée en 1978 par Henri d’Origny, se voit alors dotée d’un module développé en collaboration avec la société Agenhor à Genève et son fondateur de renom, Jean-Marc Wiederrecht, dont l’objectif est complètement inédit : un poussoir qui, sur simple pression, permet d’immobiliser les aiguilles des heures et des minutes aux alentours de 12 heures. Ainsi, le temps du cadran s’arrête, est dissocié de l’heure civile qui…
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