Le passe-temps préféré du monde des belles montres? Ressusciter les belles endormies de jadis.
On les croise, au détour des vitrines, des revendeurs de pièces vintage, elles sont patinées, usées ou, à l’inverse, parfaitement restaurées. Leur cadran est chargé d’histoires à raconter après avoir traversé le temps, de génération en génération. Ce sont des noms qui ont jadis fait rêver les amateurs de voyage. Des maisons qui, pour beaucoup, n’ont pas résisté à la déferlante des montres à quartz japonaise, malgré des dizaines voire des centaines d’années d’existence.
Le passé horloger fourmille de belles endormies à réveiller, ou non. La tentation est forte de repartir, de nos jours, à la conquête des poignets, non pas en lançant une nouvelle marque de plus, mais en en ressuscitant une ancienne, en retrouvant le plaisir de faire de nouveau le récit, voire différemment, d’une histoire vraie. C’est notamment ce que vient de décider Georges Kern, PDG de Breitling: après avoir annoncé fin 2024 la renaissance d’Universal Genève, fleuron disparu des montres de pilotes et de grands voyageurs…
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