Revisité sur les podiums et sur les réseaux sociaux, le vestiaire professionnel au féminin s’offre une seconde jeunesse.
En 1988, le monde entier découvrait dans les salles obscures la « working girl ». Dans le film éponyme de Mike Nichols, Melanie Griffith est Tess McGill, ambitieuse secrétaire dans une société de courtage new-yorkaise, prête à tout pour se faire une place dans le monde très fermé de la finance. Brushing volumineux avec décollement de racines en option, blazer à épaulettes XXL, jupe crayon, escarpins haut perchés et gros bijoux dorés… Au fur et à mesure de son ascension – professionnelle comme sociale –, le dressing de ce « loup de Wall Street » au féminin prend de l’ampleur.
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Les années ont passé, emportant avec elle l’exubérance des eighties. Jusqu’à ringardiser cette amazone des open spaces ? Que nenni. Un soir de septembre 2024, c’est tel un phénix qu’elle réapparut pour le défilé Saint Laurent printemps-été 2025. Où se succédèrent sur le podium des sosies du célèbre couturier en vestes croisées, pantalons larges et cravates à motifs. Depuis, cette femme puissante est partout…
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