Dans la haute joaillerie, des directeurs artistiques discrets mais précieux

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Rien n’est plus important que d’avoir le bon capitaine aux commandes lorsque surviennent les turbulences : s’il y a bien une leçon délivrée par l’industrie de la mode, c’est celle-ci, le grand mercato des directeurs artistiques ayant pour objectif de contrer l’affaissement du marché. De Dior à Chanel en passant par Gucci, une dizaine de maisons ont opéré cette année un virage esthétique en recrutant un nouveau designer.

Pendant ce temps, le petit milieu de la haute joaillerie continue de prospérer, sans nuage à l’horizon. Les parures en or, platine et pierres précieuses mobilisant des dizaines d’artisans (joailliers, lapidaires, sertisseurs, polisseurs, etc.), le plus souvent établis à Paris, séduisent une clientèle richissime qui apprécie autant le placement facile que, pour les plus esthètes, l’expression créative. Certes, les directeurs artistiques du secteur ne jouissent pas de la notoriété de leurs pairs du prêt-à-porter. Mais les collections de l’été 2025 questionnent sur l’importance de leur rôle.

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Source du contenu: www.lemonde.fr

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