Leurs couvre-chefs cachent un début de calvitie et, jurent-ils, leur tiennent assez chaud pour passer l’hiver sans tomber malade. Décryptage.
Un jour d’hiver, dans les rues de Paris, on se prend à observer la tenue de nos congénères (une déformation professionnelle). Si la doudoune règne en maître et presque sans partage pour protéger du froid, pour leur couvre-chef, ces messieurs sont plus hétéroclites. Là, un chapeau façon Borsalino noir sur un très élégant monsieur âgé. Plus loin, une simple casquette en toile à l’effigie des Yankees, l’équipe de base-ball de New York sur un trentenaire qui hurle dans son téléphone (en français). Un autre a choisi la casquette plate, façon Peaky Blinders. Et on peine à compter les petits bonnets retroussés à la Cousteau tant ils sont nombreux.
Or, si le vent glacial nous donne envie d’enfiler une chapka, on s’aperçoit, lors de ce micro-trottoir improvisé, qu’aucun homme n’a fait le choix du deerstalker (autrement dit, la casquette à rabats de Sherlock Holmes). Plus étonnant encore, ceux qui ont opté pour un bonnet cachant (et protégeant) leurs oreilles, se comptent sur les doigts d’une main…
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