CHRONIQUE – Le chroniqueur de mode livre ses recommandations. Se dessine l’homme 2025 ; c’est un puzzle. Les pièces s’imbriquent.
Cet article est issu du Figaro Magazine.
En cette fin d’automne, « parfois rude, toujours courtois, l’homme de la pampa » est perplexe. Il tangue. Ses habits sont trop grands, son esprit vacille. Inquiet sur sa masculinité, il se demande comment rester à la mode. Les derniers défilés se sont achevés. Il feuillette les magazines. À la radio, Michel Polnareff dévoile son prochain album : « Elle m’a dit je suis un presqu’il / Et mon copain est un presqu’elle. » Il se souvient qu’en 1972, affichant son postérieur nu sur les murs de la ville, le même chanteur à boucles affirmait : « Je suis un homme / Quoi de plus naturel en somme. » Les refrains, alors, coulaient plus facilement de source.
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« Il jouera la carte de la sobriété, à travers un vestiaire dénué de fioritures » : le chroniqueur mode est formel. Après s’être promené de podium en podium avec l’aisance d’un Léon Marchand aux Jeux olympiques, il livre ses commentaires et ses recommandations. Se dessine l’homme 2025 ; c’est un puzzle. Les pièces s’imbriquent. Pantalon de velours, pull en laine, costume…
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