LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – La revue de presse européenne, par Édouard de Mareschal.
Chers abonnés,
Les coups de tronçonneuse semblent porter leurs fruits. Un an et demi après l’arrivée de Javier Milei, les indicateurs macroéconomiques sont au vert en Argentine. Le budget de l’État est à l’équilibre, l’inflation est retombée à des niveaux normaux et le PIB au premier trimestre a connu une progression de 5,8% en glissement annuel. La méthode est brutale mais le cap est clair : ramener la prospérité en «dynamitant» l’État de l’intérieur. En quelques mois, le nombre de ministères a été divisé par deux et 40.000 emplois ont été supprimés dans la fonction publique. Pendant ce temps, en France, on creuse la dette qui atteint désormais les 3350 milliards d’euros, on reste incapable de trouver le premier centime des 40 milliards d’euros censés rééquilibrer le prochain budget, et les ministères appelés à la rigueur réclament au contraire de nouvelles hausses de crédits. Quel contraste saisissant.
De quoi Javier Milei est-il le nom ? Die Welt s’est penché sur sa filiation…
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