RÉCIT – La situation humanitaire et alimentaire dans le territoire ne cesse de se dégrader, au risque d’un chaos généralisé, alors que la Cour internationale de justice (CIJ) a examiné pendant une semaine les responsabilités d’Israël dans cette crise.
Les attaques ont commencé à la nuit tombante le 30 avril. En quelques heures, des milliers de Palestiniens, poussés à bout, ont pillé le principal dépôt de l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) de Gaza. Pour Amjad al-Shawa, le directeur de Réseau des ONG palestiniennes (PNGO), ces pillages « sont un signal d’à quel point les choses sont en train de devenir sérieuses dans le territoire, d’à quel point la faim et le désespoir se répandent ». « Ce sont des actes organisés mais aussi des actes désespérés de gens qui tentent de profiter du chaos ambiant », explique Amande Bazerolle, coordinatrice de MSF.
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