Moscou et Kiev se sont accusés mutuellement dimanche d’avoir violé le cessez-le-feu proposé la veille, non sans arrière-pensées, par le président russe pour la journée de la fête chrétienne.
Sitôt décrété, sitôt dénoncé. Dès samedi soir, et dimanche encore, Volodymyr Zelensky a pointé du doigt les violations par l’armée russe du cessez-le-feu en Ukraine pour le jour de Pâques, pourtant décrété par Vladimir Poutine lui-même. Sur sa page Facebook, le président ukrainien a accusé dimanche les forces russes de poursuivre leurs attaques, malgré la promesse de trêve faite la veille, de façon inattendue, par le chef du Kremlin. Quelques heures après cette annonce du président russe, samedi après-midi, les alertes aériennes ont repris en Ukraine et des tirs d’obus, des assauts et des attaques par drone ont été observés pendant la nuit sur le front. De son côté, la Russie a affirmé dimanche que ses forces avaient « repoussé » durant la nuit des attaques ukrainiennes dans la région de Donetsk.
Samedi, le président russe est intervenu à la télévision pour annoncer que son armée ferait taire ses armes de samedi, 18 heures (heure de Moscou, 17 heures à Kiev), à dimanche, minuit. Dans…
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