DÉCRYPTAGE – Un très faible taux d’humidité et des rafales allant jusqu’à 160 km/h ont attisé les cinq foyers qui ravageaient encore Los Angeles jeudi.
« Des vents de la force d’un ouragan combinés à des conditions de sécheresse extrême » : tous les ingrédients étaient réunis ces derniers jours en Californie pour rendre les incendies dévastateurs, selon la maire de Los Angeles, Karen Bass. On ignore encore comment ils se sont déclenchés, mais en quelques heures les départs de feu se sont multipliés à la faveur des rafales qui ont permis aux braises de parcourir parfois plusieurs kilomètres. Jeudi, cinq incendies cernaient encore le nord de la mégalopole, dont l’emblématique quartier de Hollywood, contraint à l’évacuation.
Cinq morts, des milliers de bâtiments carbonisés… Le bilan sera sans doute bien plus lourd. Jeudi, la seule bonne nouvelle était l’affaiblissement des vents, marquant la fin de cet « épisode de Santa Ana historique », qui devait faciliter l’intervention des secours et des pompiers, selon Cyril Bonnefoy, météorologue à la Chaîne Météo*. « Les vents de Santa Ana…
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