Reconnaissance d’un État palestinien : de De Gaulle à Macron, comment la position française a évolué

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RÉCIT – Avant qu’Emmanuel Macron annonce la reconnaissance d’un État palestinien pour le mois de juin, la France a toujours eu à cœur de mener une politique équilibrée, entre sécurité d’Israël et droit des Palestiniens. Avec des variations propres à chaque président.

Emmanuel Macron s’apprête à faire ce qu’aucun président de la Ve République n’avait osé faire avant lui : reconnaître officiellement un État palestinien. «Dans les prochains mois, on ira», a-t-il confié à France 5 à son retour d’Égypte, où il s’est rendu à proximité de la bande de Gaza, à nouveau sous le feu israélien depuis la mi-mars. Le chef de l’État devrait «finaliser le mouvement de reconnaissance réciproque» lors d’une conférence qu’il coprésidera avec l’Arabie saoudite à New York, au mois de juin. «Je le ferai (…) parce que je pense qu’à un moment donné ce sera juste et parce que je veux aussi participer à une dynamique collective, qui doit permettre à tous ceux qui défendent la Palestine de reconnaître à leur tour Israël, ce que plusieurs d’entre eux ne font pas», a-t-il fait valoir.

Cette annonce, un an et demi après le 7 octobre, constitue sinon une rupture, une évolution majeure de la position française vis-à-vis du conflit israélo-palestinien. Jusqu’à aujourd’hui, Paris…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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