Procès Sansal : dernière ligne droite d’une affaire très politique

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DÉCRYPTAGE – Paris ne veut pas compromettre le scénario de la dernière chance pour le procès en appel de l’écrivain franco-algérien.

Pour Boualem Sansal, les dés sont jetés. Paris le sait et attend en retenant son souffle l’arrêt que rendra, ce mardi 1er juillet, la justice algérienne après le procès en appel du 24 juin. Dans la dernière ligne droite de cette affaire hautement politique dont dépend le dégel franco-algérien, l’Élysée, les Affaires étrangères et la classe politique ont fait preuve ces dernières semaines de beaucoup de prudence pour ne pas compromettre le scénario de la dernière chance.

Jean-Noël Barrot, samedi sur LCI, s’en est tenu aux éléments de langage récurrents, rappelant que la France attend des autorités « un geste d’humanité » au regard « de l’âge et de l’état de santé » de l’écrivain franco-algérien de 80 ans atteint d’un cancer.

La Constitution algérienne garantit la liberté de conscience, la liberté d’expression et d’opinion. Et pourtant, je me retrouve aujourd’hui devant vous

Boualem Sansal

Le groupe de députés UDR d’Éric Ciotti, qui devait proposer jeudi au Parlement une résolution appelant à dénoncer les accords de 1968 et de 2013, a finalement retiré le texte de l’ordre du jour. « L’objectif pour nous est la libération de Boualem Sansal, une…

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