RÉCIT – Après 573 jours de combats depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, les Israéliens sont toujours unis pour la défense de leur patrie. Rares sont les voix discordantes.
Les incendies qui ont ravagé cette semaine les monts de Judée et assombri le ciel de Jérusalem n’ont pas dénoté dans un pays sur lequel pèse une chappe de plomb, après bientôt 19 mois de guerre. Jeudi, l’État d’Israël a célébré le 77e anniversaire de sa création dans une sombre ambiance. Il est entré vendredi dans sa 78e année sans que le cycle de violence dans lequel il est engagé depuis l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 ne paraisse près de s’arrêter.
L’actualité du 573e jour de la guerre la plus longue qu’Israël n’ait jamais menée en donne une idée. Vendredi, à deux reprises, les sirènes d’alarme ont sonné dans le nord du pays, déclenchées par deux attaques de missiles balistiques lancés par les Houthistes, au Yémen. À l’aube, l’armée israélienne a frappé les environs du palais présidentiel, à Damas, en réponse aux violences exercées contre la communauté Druze de Syrie. Un peu plus tôt, ses avions de chasse avaient « éliminé un terroriste du Hezbollah » dans le sud du Liban…
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