RÉCIT – L’expérimenté agent du FBI Brian Driscoll a été propulsé directeur par intérim de l’institution grâce à une erreur informatique. Il s’emploie désormais à protéger ses employés de la purge annoncée du Département de la Justice.
Ce pourrait être le scénario d’une mauvaise comédie américaine. Il s’agit pourtant d’une situation bien réelle, qui se joue actuellement au sein de l’une des plus grandes agences de sécurité du monde. Depuis le 20 janvier et l’entrée en fonction officielle de Donald Trump, le FBI a un nouveau directeur, un certain Brian Driscoll. Ce poste très stratégique doit normalement revenir à Kash Patel, fidèle parmi les fidèles du nouveau président américain, proche des thèses conspirationnistes QAnon et adepte de la théorie de «l’État profond». Sa candidature doit encore être validée par le Sénat, qui l’a auditionné fin janvier. En attendant, Brian Driscoll assure l’intérim.
Problème : il n’aurait jamais dû se retrouver à ce poste. Le jour de l’investiture de Donald Trump, le site Internet de la Maison Blanche l’a annoncé comme directeur et un certain Robert Kissane, l’un des plus importants agents antiterroristes de l’agence à New York, comme son premier adjoint. Or, selon les révélations du
Source du contenu: www.lefigaro.fr
