Dès ses premiers pas en Amérique centrale, le nouveau secrétaire d’État a fait usage des méthodes radicales du Président. Avec des résultats immédiats.
Cet article est issu du Figaro Magazine.
Un républicain «classique» converti
Marco Rubio, secrétaire d’État américain, 53 ans, fut longtemps l’un des espoirs du Parti républicain pour conquérir la Maison-Blanche. Encouragé par des sondages prometteurs, déjà sénateur de Floride, il se lança dans les primaires de 2016 avec de bonnes chances d’emporter l’investiture. C’était sans compter la candidature de Donald Trump. D’emblée, celui-ci ne le désigna plus que comme « Little Marco » (le petit Marco) pour railler sa taille modeste quand l’autre se moqua de ses innombrables fautes d’orthographe et le traita « d’escroc ». Autant dire que les relations entre les deux hommes étaient mal parties.
Huit ans plus tard, Marco Rubio ayant fait allégeance à Donald Trump, ce dernier l’a chargé de diriger la diplomatie. Un choix atypique dans une équipe gouvernementale composée pour l’essentiel de politiques non
professionnels. À Washington, comme dans le reste du monde, beaucoup ont vu dans sa nomination un signal rassurant. En quatorze…
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