De la seconde ville d’Ukraine, située près de la frontière russe, Kateryna Bohuslavska publie sur les réseaux son quotidien sous les bombes. Un fil tendu vers l’Occident qui n’occulte pas l’horreur.
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Les posts noirs des nuits blanches de « Kate from Kharkiv » : « Ce n’est pas une autre vie, virtuelle, c’est la mienne »
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