La vitesse de planification et de prise de décision sera un facteur essentiel de supériorité militaire.
De nouveaux objets sont apparus au sein du groupe aéronaval. Trois « data hubs » embarqués à bord du porte-avions Charles de Gaulle et deux bâtiments qui l’escortent actuellement, une frégate de lutte anti-sous-marine et une frégate de défense aérienne, collectent des données amassées par les multiples senseurs qui équipent les navires.
Le groupe aéronaval regarde en permanence tous azimuts l’environnement qui l’entoure fournissant un flux ininterrompu d’informations qui convergent vers ces systèmes de stockage. « Il fallait arrêter l’évaporation des données. Jusqu’à présent, les opérateurs étaient en mesure de voir beaucoup de choses au moment présent mais ils avaient des difficultés à retracer des comportements observés plusieurs jours auparavant », explique à bord du Charles de Gaulle le chef des opérations Richard.
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