PORTRAIT – Connue pour plusieurs sorties outrancières ou xénophobes, cette femme de 31 ans originaire de l’Arizona est l’une des personnalités sulfureuses les plus «toxiques» de l’entourage du président républicain.
Ils se sont fait «Loomer». Timothy Haugh, directeur de l’agence de renseignement américaine (NSA), Wendy Noble, sa numéro deux, ainsi que Brian Walsh, le directeur principal du renseignement (NSC), seraient les dernières victimes de Laura Loomer. Car l’ombre de cette Américaine de 31 ans, connue pour ses propos complotistes, xénophobes ou anti-musulmans, plane sur les licenciements et rétrogradations qui ont frappé jeudi ces personnalités de premier plan du renseignement américain.
Selon le New York Times, qui s’appuie sur des sources anonymes, ces limogeages font suite à la rencontre à la Maison-Blanche, mercredi, entre l’activiste d’extrême droite, le président des États-Unis et des membres de son Cabinet, à laquelle elle se serait présentée avec «une liasse de documents attaquant la réputation et la loyauté de nombreux responsables» du National security council (NSC). Sur X, où elle est suivie par 1,6 million de personnes, Laura Loomer s’est réjouie des derniers oukases de l’occupant…
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