Attaquer les bases américaines dans le Golfe risquerait de mettre en péril la survie du régime.
Les bombardements américains sans précédent contre les installations nucléaires iraniennes ne sont pas parvenus à forcer le guide suprême, Ali Khamenei, à revenir illico à la table des négociations, comme le souhaite Donald Trump. Mais au-delà de sa rhétorique vengeresse, les options de riposte qui s’offrent au numéro un du régime, isolé dans son abri souterrain, paraissent limitées.
Après avoir affirmé que « les bombardements avaient tué la diplomatie », le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que l’Iran « se réserve toutes les options pour défendre sa sécurité ». Araghchi consultera ce lundi à Moscou Vladimir Poutine, l’allié russe de Téhéran, qui a manifesté, jusque-là, peu d’entrain à aider le régime des mollahs face à Israël et aux États-Unis.
De leur côté, les gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont menacé les États-Unis d’utiliser « des options qui dépassent l’entendement (…) du camp de l’agresseur, et les agresseurs…
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