Ces affrontements interviennent un mois et demi après des violences contre la minorité alaouite qui ont fait plus de 1300 morts.
Un couple accompagné de quatre enfants, valises à la main, marche d’un pas déterminé jusqu’au check-point qui marque la sortie du quartier de Jaramana. Ils sont arrêtés par une dizaine d’hommes armés vêtus d’un shirwal kaki, le pantalon traditionnel druze, qui coupent rapidement court à l’échange. Sauf exception, personne ne sort ni ne rentre ce mardi dans le quartier qui abrite une importante communauté druze, au sud de Damas, leur disent-ils. La famille a beau insister, évoquer sa peur, rien n’y fait. L’inquiétude a depuis l’aurore envahi les allées du faubourg désormais barricadé. Les rues habituellement bondées sont vides et quadrillées par des hommes armés rattachés à une brigade locale formée après la chute du régime de Bachar el-Assad.
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Factions non identifiées
Vers 2 heures du matin, ce mardi, des affrontements ont éclaté dans une rue du quartier al-Naseem, à l’entrée sud de Jaramana, entre des combattants locaux et des factions non identifiées. Ils ont fait sept morts parmi les combattants de Jaramana ainsi…
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